Jugement de divorce de Guillaume et Lucie

Guillaume et Lucie divorcent le 29 Février 1940.

Voici leur jugement de divorce :

« Attendu que Monsieur Calvez a formé contre sa femme une demande en divorce, qu’il base sa demande sur les scènes dont il était l’objet de la part de sa femme, sur son manque complet d’affection et enfin sur l’injure grave résultant de la correspondance; que pour justifier ces deux derniers griefs il verse aux débats une lettre de sa femme en date du 17 Mars 1939 à enregistrer dans laquelle elle fait connaître à son mari qu’elle est satisfaite que celui-ci ait introduit une instance de divorce ajoutant que la vie commune étant devenue impossible la séparation apparaît comme la meilleure solution. Attendu que ce document démontre suffisamment la volonté bien réfléchie de la dame Calvez de cesser toute vie commune, son absence d’affection à l’égard de son mari, satisfaite dit elle que ce dernier ait introduit une demande de divorce. Par ces motifs donne défaut contre la dame Calvez. Vu l’ordonnance de non conciliation du 1er mai 1939 enregistrée. Est prononcé le divorce entre les époux Calvez au profit du mari ».

Leur mariage aura duré juste 6 années.

Guillaume a eu une courte vie et difficile. Il a eu un mariage malheureux et ensuite est parti faire la guerre en 1940. Il a disparu dans un camp de prisonniers en 1944.

 Je n’ai aucune photo de lui. J’espère un jour peut être dans les archives en trouver une.  Il s’appelait Guillaume Marie Christophe Calvez. Je veux perpétuer sa mémoire.

La monographie du Stalag II D

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Monographie du Stalag IID (le 12 Août 1943 – Secrétariat d’Etat de la Défense).

A 35 kms au sud-est de STETTIN se trouve la petite ville de STARGARD. C’est à 500 m, à l’ouest de cette ville qu’à été placé le Stalag IID au bord d’une grande route, sur un plateau.

Une longue avenue asphaltée traverse le camp. Les baraques rangées des deux côtés de la route sont groupées en 3 secteurs entourés de barbelés : le Vorlager, le Steinlager et le Nord Lager.

Les baraques du Vorlager sont occupées par les Autorités allemandes et les Services de l’Homme de Confiance.

Le Steinlager contient des baraques en briques qui abritent les Prisonniers, la chapelle, les ateliers, la cuisine.

Dans le Nord Lager, vivent d’autres Prisonniers, sans contact avec les précédents.

Chaque baraque dortoir est divisée en 2 pièces logeant de 250 à 300 hommes, communiquant par une petite pièce centrale où se trouvent les lavabos.

L’aménagement intérieur de chaque salle s’est révélé très pratique. Les lits sont rangés tout autour au centre, la place disponible est garnie de tables et de bancs.

Les Prisonniers rangent leurs affaires personnelles dans leurs valises, sur des rayons fixés contre les murs. Les baraques sont propres, blanchies à la chaux et décorées de fresques sur les parois. L’aération est bonne et le chauffage bien assuré.

L’extinction a lieu à 21 heures.

La cuisine, vaste et bien aménagée, est placée sous la direction d’un chef Français et la surveillance d’un sous officier Allemand. Les Prisonniers peuvent améliorer un peu leur ordinaire, grâce aux légumes qu’ils ont cultivés dans les jardins qui entourent les baraques. Dans ce but, des dons de graines leur avaient été faits.

Chaque Prisonnier a le droit à 9 lettres, 2 étiquettes par mois. Le courrier arrive dans un délai de 25 jours.

Les Prisonniers du camp sont employés dans les ateliers de réparations, au service de l’ensemble du Stalag.

Une bibliothèque bien fournie de 20 000 livres est à la disposition des lecteurs. Des amateurs ont monté une troupe de 20 comédiens, un orchestre de 25 musiciens qui donnent des représentations de kommando en kommando.

Un appareil de cinéma distrait les Prisonniers durant les moments d’inactivité.

Le journal du camp intitulé « ESPOIR » paraît chaque mois.

A côté des nouvelles du camp, des communiqués de l’Homme de Confiance, sont publiés des articles très intéressants sur le « statut de l’artisanat »,  » la Bretagne », « la Famille française », « le certificat prénuptial », « les chroniques théâtrales et sportives ».

4 médecins Français et 2 Polonais sont chargés de l’infirmerie qui occupe 2 baraques contenant 270 lits de fer. Les locaux sont spacieux, clairs et bien aérés.

Guillaume CALVEZ

 

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Ma grand mère, Micheline, me parlait souvent d’un de ses oncles, Guillaume, son préféré.

Il est né le 07 Novembre 1912 à Saint Evarzec dans le département du Finistère, fils de Michel Calvez et de Marie Anne Renée Chalony.

A l’âge de quatorze ans en 1926, Guillaume est pensionnaire « apprenti verrier » dans l’établissement Tissier à Creil avec son frère, Pierre Calvez, âgé de 17 ans.

A l’âge de vingt ans en 1932, Guillaume est garçon de café et vit dans le 4eme arrondissement de Paris.

Un an plus tard,  Guillaume part à Versailles (Seine et Oise). Il est barman dans le camp de Satory. Versailles est une commune française située  dans le département des Yvelines et la région île de France. Elle était le chef lieu du département de la Seine et Oise en 1790 puis celui des Yvelines en 1968. Satory est un quartier de Versailles. Ce quartier était pour l’essentiel occupé par un camp militaire et l’habitat, exclusivement constitué d’immeubles.

Il rencontre Lucie Darneau, née le 25 Juin 1906 à Lormes dans la Nièvre, fille de François Darneau et de Magdeleine Chapuis. Ils se marient le 09 Octobre 1934 à la Mairie du 12ème arrondissement de Paris.

Petite parenthèse, Guillaume se marie un mois après le décès de sa soeur, Marie Louise. Cette dernière meurt d’une tuberculose pulmonaire le 03 Septembre 1934. Tous les deux ont quitté la Bretagne pour vivre à Paris. Etaient-ils proches ? Je n’ai pas la réponse malheureusement.

Guillaume et Lucie divorcent le 29 Février 1940 : une décision de ce dernier. J’ai obtenu la photocopie du jugement de divorce. C’est assez émouvant de pouvoir lire un peu de leur vie, de leur histoire. Sur l’acte, a aucun moment n’est indiqué s’ils avaient eu des enfants.

Entre temps, Guillaume part à la guerre. Il est affecté à la 21eme Compagnie de passage et ensuite part en renfort au 337eme RI le 27 Octobre 1939. Il passe à la Compagnie de Commandement le 27 Avril 1940.

Il a été capturé à Cuvilliers le 15 Mai 1940 et envoyé en tant que prisonnier de guerre au Stalag II E / Oflag IID. Le 01 Juillet 1940, Guillaume a été transféré  au Stalag IID, camp situé à 2kms de la gare de Stargard, à 30 kms de Szczecin (ex Stettin en Poméranie). Son numéro de prisonnier de guerre était 29512. Il a disparu sans davantage de précisions en juin 1944 en Allemagne, et ce, en dépit des nombreuses demandes et enquêtes diligentées de 1945 à 1949. Il n’avait que 32 ans.

Malheureusement, je n’ai aucune photo de lui. Je sais juste par sa fiche de signalement qu’il avait les cheveux châtains, les yeux noirs, le front moyen, le nez ordinaire et le visage long. Il était grand (1m76) et son degré d’instruction est de niveau 2.

Guillaume a son nom sur le monument aux morts de Saint Evarzec (voir photo ci dessus) mais pas de déclaration de décès donc pas de sépulture.

Le père « mystère » de ma grand mère

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Ma grand mère ne m’a parlé que très peu de son père. Les deux seuls éléments qu’elle m’a donné sont qu’il était d’origine grecque et qu’il était déjà marié lorsqu’il a rencontré sa mère.

Avec une « formidable » aide sur place à Paris, j’ai fait de multiples recherches aux archives afin d’en apprendre davantage sur eux.

Dans un premier temps, je ne trouve aucune trace de Marie Louise sur les recensements de Saint Evarzec et de Paris en 1926. Elle avait 22 ans. Où était elle ?

Grâce à l’acte de naissance de ma grand mère, Micheline, en 1929, je peux lire que Marie Louise réside au 14 rue Jules Verne dans le 11eme arrondissement de Paris. Le nom du père de Micheline ne figure pas sur l’acte de naissance.  En 1929, Marie Louise est fille de salle mais où ? Les recherches continuent ….

L’immeuble du 14 Jules Verne appartient à Madame BASTIT Antoinette en 1929. Elle a 79 ans et est également hôtelière « Hôtel de France » au 27 rue Tiquetonne dans le 2eme arrondissement de Paris.  Il y a de fortes probabilités que Marie Louise ait travaillé dans cet hôtel. Le propriétaire de Marie Louise devait être également son employeur.

Je retrouve Marie Louise sur un recensement de 1931. Elle habite désormais au 62 rue Saint Sauveur dans le 2eme arrondissement de Paris.  Les rues Saint Sauveur et Tiquetonne sont quasiment voisines.

Vous pouvez voir ce recensement en pièce jointe. Autre trouvaille mais nous en reparlerons dans un autre article, la présence d’une fille, Renée, sur le recensement. Ce n’est pas ma grand mère. Qui est cette fille ? Autre énigme.

J’ai étudié très précisément ce recensement de 1931 afin de « peut être » retrouver la trace du père de ma grand mère.

Le numéro de l’appartement de Marie Louise était le numéro 14. A l’appartement 15, immédiatement voisin, il y a un Amédée GRANGE né en 1905, employé de bar. Peut être un collègue de travail ? Selon moi, Amédée avait une sonorité grecque mais après vérification elle est latine.

Dans le voisinage de Marie Louise, il y avait des grecs:

  • au 56 rue Saint Sauveur : Jean ARETAKIS né en 1887, tailleur et marié.
  • au 95 rue Saint Sauveur : Barouth BENRUBI né en 1906, commerçant et marié.

De très nombreux hôtes de passage dans le 2eme arrondissement de Paris, secteur Bonne nouvelle (celui de la rue Saint Sauveur et de la rue Tiquetonne):

  • Basile NEOPHYTON né en 1898 et marié.
  • Jean THAMADOS né en 1890 et marié.
  • Plato GUINO né en 1879 et marié.

Le père de ma grand mère était peut être l’un d’entre eux. Malheureusement j’ai bien peur que nous ne le saurons jamais.

Archives du Courrier Picard du 04 Janvier 1954

Dans le dossier de carrière de Michel Calvez, l’oncle de ma grand mère, j’ai appris qu’un article paru dans le journal local « Le Courrier Picard » le 04 Janvier 1954 parle d’un accident dont il aurait été victime.

Le Voici:

« Tombé d’un train le matin, un voyageur reste toute la journée sans secours dans le Marais de Glissy.

Hier matin à 09h00 , Monsieur Michel CALVEZ, 54 ans, Forgeron à la SNCF, domicilié au 191 rue Eloi Morel à Amiens, prenait le train en gare du Nord dans cette ville pour se rendre à Villers Bretonneux.

Alors que le convoi traversait le marais de Glissy, le voyageur voulu se rendre aux toilettes mais se trompant, il ouvrit une porte donnant sur l’extérieur, tomba sur le ballast et dégringola quelques mètres plus bas dans les roseaux assez haut à cet endroit. Blessé grièvement, le malheureux resta ainsi de longues heures sans soin.

C’est seulement en fin d’après midi que des enfants qui venaient jouer à cet endroit, ordinairement désert, le découvrirent. Ils avertissent le Maire de Glissy qui immédiatement organisa des secours et fit transporter le blessé au Nouvel Hôpital d’Amiens.

Atteint d’une fracture ouverte du bras droit et fortement contusionné, Monsieur CALVEZ fait l’objet des soins les plus attentifs ».

Dans le dossier y est inscrit différentes déclarations suite à l’accident.

Mme PETON, épouse de Michel CALVEZ déclare : « Mon mari a quitté la maison le jeudi 31 décembre 1953 vers 13H30 pour aller travailler. A son retour, il m’a dit « je vais voyager ». Il a pris son par-dessus et est parti sans dire où il allait. Je dois dire que mon mari est breton et très autoritaire. Dimanche matin vers 09h00, j’ai trouvé un billet de 5000 francs et l’alliance de mon mari glissés sous la porte. Inquiète, j’ai signalé la disparition à la Police d’Amiens.

Le Docteur PORCHER (Amiens) déclare :  » d’après l’interrogatoire que j’ai mené, il ne me semble pas qu’il faille retenir l’hypothèse d’un suicide, par contre il me semble avoir été victime d’un malaise ».

M. Michel CALVEZ déclare: « Depuis un mois, je me suis rendu compte que mon état de santé était déficient. Ma femme voulait que je vois un médecin, j’ai refusé. Cela est dû à quelque chose qui me tient à coeur : la Société des Jardins ouvriers à Saint Pierre – Rivery dont je suis le vice Président (il peut avoir failli et n’avoir plus leur confiance). J’ai donc voulu me rendre à Quimper pour me changer les idées. Je suis donc parti pour Paris et Quimper. Ensuite, j’ai pris le train pour Nantes, ensuite j’ai repris le train pour Paris. Ensuite, je suis allé à Creil où mon frère est enterré. J’ai regagné mon domicile, la porte étant fermée, je suis allé me reposer dans la carrière sur des sacs. En ce qui concerne mon alliance et le billet de 5000 francs, je les ai glissés sous la porte d’entrée lorsque j’ai constaté qu’elle était fermée. J’ai fait cela par contrariété et non pas comme prélude à un suicide. J’ai pris le train vers 06h00 à Amiens pour me rendre à Villers Bretonneux chez M. LECOINTE Octave et chez M. GOURY, beau frère de ma fille. J’étais extrêmement fatigué. J’ajoute que j’ai un caractère extrêmement renfermé et je n’ai pas l’habitude de donner des explications aux gens. Sur ce que j’ai l’intention de faire, quoiqu’il en soit, je fais bon ménage avec ma femme et ma fille me donne toute satisfaction ».

Michel Louis Marie CALVEZ (1900-1984)

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Michel Louis Marie CALVEZ était un des oncles de ma grand mère, Micheline. Il a été aussi celui qui l’a élevé de ses 10 ans jusqu’à son mariage en 1948.

Michel est né le 14 Janvier 1900 à Saint Evarzec dans le département du Finistère, fils de Michel CALVEZ et de Marie Anne Renée CHALONY.

Il s’est marié avec Joséphine PETON le 04 Juin 1923 à Saint Evarzec.  Joséphine est née le 24 Mai 1897 à Quimper, fille de Louis Martial PETON et de Marie Renée BOURBIGOT.

Tous les deux partent vivre à Amiens dans le département de la Somme. Leur adresse est 191 rue Eloi Morel (voir photo récente ci dessus).

Michel est employé à la SNCF et Joséphine est sans profession.

Le 25 Octobre 1926 est née de leur union, Micheline Louise Marie.

Ma grand mère, Micheline, arrive dans leur foyer en 1939 à la suite du décès de sa grand mère, Marie Anne Renée Chalony.

Etrange ! Elles se nomment toutes les deux « Micheline ».

Ma grand mère suit les cours de couture spécialisée à la Société industrielle d’Amiens de 1945 à 1946. Ensuite, elle a commencé à travailler.

Elle se marie avec mon grand père, Jean André LEMAIRE le 03 Juillet 1948. Elle a 19 ans.

Michel décède le 21 Octobre 1984 à Amiens à 84 ans.

Joséphine est décédée le 08 Octobre 1987 en domicile à Amiens, place Augustin Dujardin à  90 ans.

Marie Anne Renée Chalony (1875-1939)

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La grand mère de Micheline, celle qui l’a élevée jusqu’à ses 10 ans, s’appelait Marie Anne Rénée Chalony. Sur cette photo, elle se trouve au 1er rang (3ème personne en partant de la droite). Cette photo regroupe l’équipe de cuisine d’un repas de mariage. Marie Anne était une très bonne cuisinière. Je n’ai malheureusement pas retrouvé d’autres photos d’elle.

Marie Anne Renée Chalony est née le 26 Janvier 1875 à Saint Evarzec dans le Finistère, fille de Chalony Yves et de Marie Anne Caradec. Elle s’est mariée avec Michel Calvez le 10 mai 1896 dans la même commune. A cette époque, elle était cultivatrice et lui était menuisier.

Pour ma grand mère, ses dix premières années étaient une des plus belles périodes de sa vie.

Le 03 Novembre 1939, Marie Anne Renée décède à son domicile à l’âge de 64 ans.  A la suite  de son décès, un conseil de famille a lieu pour désigner un tuteur pour ma grand mère. C’est son oncle, Michel, l’aîné de la famille, qui devient son tuteur.

Hôpital de la Charité (1601-1935)

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L’hôpital de la Charité a été fondé en 1601 par les Frères Saint Jean de Dieu et doit son existence à Marie de Médicis, qui fait appel à cette communauté florentine pour soigner les indigents.

Installé initialement près du port de Malaquest, l’hôpital s’établit définitivement le 4 septembre 1608, sur l’ordre de la reine Margot, sur un terrain où s’élève l’hôtel de Sansac : il ouvre sous le nom de Saint Jean Baptiste de la Charité. Les frères, propriétaires et maîtres exclusifs des lieux jusqu’en 1789, assurent le service de l’hôpital. En effet, leur règlement leur impose d’être chirurgiens et pharmaciens et de soigner eux-mêmes les malades. En 1786, l’établissement compte 208 lits réservés exclusivement à une population masculine ne souffrant pas d’affections incurables ou vénériennes. Son ouverture aux femmes s’opère en 1791.

Deuxième hôpital de Paris après l’Hôtel-Dieu, la Charité se distingue comme un modèle sur les plans de l’hygiène, du confort, des soins thérapeutiques et s’illustre en fondant dans ses locaux la première clinique médicale de France.

Pendant la Révolution, l’hôpital de la Charité continue à fonctionner sous le nom d’hospice de l’Unité. Confisqué aux religieux, sa direction revient par l’arrêté du 11 avril 1791 à une commission de cinq membres. Néanmoins, les frères y assurent les soins jusqu’à leur départ en 1801. Agrandi en 1791 sous la conduite de l’architecte Antoine, puis en 1841-1845, l’établissement accroît ses capacités d’accueil : il gère 235 lits en 1810, 341 lits en 1830 et 486 lits en 1850.

Au moment de sa fermeture définitive le 06 avril 1935, il abrite encore 680 lits. Sa démolition presque intégrale débute les mois suivants et s’achève véritablement en 1937 avec les travaux d’édification de la nouvelle Ecole pratique de médecine de la Faculté de Paris.

Les archives de la Charité s’avèrent peu nombreuses pour l’Ancien Régime. Retenons néanmoins la collection des registres d’entrées (1702-1935).

 

 

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Un blog pour parler de mes ancêtres, ceux qui ne sont plus mais qui revivent d'une certaine manière dans mon coeur et dans ma vie à travers mes recherches. Merci de me laisser vos commentaires sur les articles qui vous interpellent.